05/09/2009

Avant d'apprivoiser une Louve à la pleine lune y'a du boulot...

Si tu veux jouer avec moi
Il va falloir m'apprivoiser
Et créer des liens pas à pas
Pour commencer a s'attacher

Sinon tu n'es encore pour moi
Qu'un petit garçon comme les autres
Pour toi qui ne me connais pas
Je n'suis qu'un renard parmi d'autres...

Apprivoise-moi, je t'en pris
Si tu as besoin d'un ami
Et jusqu'à ma dernière seconde
Tu resteras unique au monde...
Mais si tu sais m'apprivoiser
Ma vie sera ensoleillée
Je connaîtrais ton bruit de pas
Qui m'appellera hors du terrier

Et la blondeur des champs de blé
Me fera souvenir de toi
Enfin j'aimerais le bruit du vent
Qui viendra souffler dans ces champs...

Apprivoise-moi, je t'en pris
Si tu as besoin d'un ami
Et jusqu'à ma dernière seconde
Tu resteras unique au monde...

On ne peut connaiître vraiment
Que les choses que l'on apprivoise
Mais les hommes n'ont plus le temps
De s'attarder quadn ils se croisent

Ils achetent des choses toute faites
MAis il n'y a pas de marchands d'amis
Qui vendent de l'amitié toute prête
Alors les hommes n'ont plus d'amis...

Apprivoise-moi, je t'en pris
Si tu as besoin d'un ami
Et jusqu'à ma dernière seconde
Tu resteras unique au monde...

Ils nous faudra des rendez-vous
Pour pouvoir s'habiller le coeur
Et tous ces moments entre nous
M'apprendront le prix du bonheur

(parlant)
LE PETIT PRINCE: Que faut-il faire?

LE RENARD: Il faut être patient. Tu t'assoiras d'abord un peu
loin de moi, je te regarderai du coin de l'oeil...

LE PETIT PRINCE: Et...

LE RENARD: Et tu ne diras rien.

LE PETIT PRINCE: Oh...

LE RENARD: Le langage est source de malentendus. Mais,
chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus
près.

LE PETIT PRINCE: Il faut que je parte.

LE RENARD: Ah! Je pleurerai.

LE PETIT PRINCE: C'est ta faute. Je ne te souhaitais pas de mal,
mais tu as voulu que je t'apprivoise.

LE RENARD: Bien sûr...

LE PETIT PRINCE: Mais tu vas pleurer?

LE RENARD: Bien sûr.

LE PETIT PRINCE: Alors tu n'y gagnes rien.

LE RENARD: Ah, j'y gagne, à cause de la couleur du blé. Va revoir les roses et tu comprendras que la tienne est unique au monde.

 

19:19 Écrit par caline, petite f dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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