07/10/2009

et un jour...

 

D'avoir passé des nuits blanches à rêver
Ce que les contes de fées vous laissent imaginer
D'avoir perdu son enfance dans la rue
Des illusions déçues passer inaperçu

D'être tombé plus bas que la poussière
et à la terre entière
En vouloir puis se taire
D'avoir laissé jusqu'à sa dignité
Sans plus rien demander
qu'on vienne vous achever

{Refrain1:}
Et un jour une femme
dont le regard vous frôle
Vous porte sur ses épaules
Comme elle porte le monde
Et jusqu'à bout de force
Recouvre de son écorce
Vos plaies les plus profondes
Puis un jour une femme
Met sa main dans la votre
Pour vous parler d'un autre
Parce qu'elle porte le monde
Et jusqu'au bout d'elle même
Vous prouve qu'elle vous aime
Par l'amour qu'elle inonde

Jour après jour vous redonne confiance
De toute sa patience
Vous remet debout
Trouver en soi un avenir peut-être
Et surtout l'envie d'être
ce qu'elle attend de vous

{Refrain2:}
Et un jour une femme
dont le regard vous frôle
Vous porte sur ses épaules
Comme elle porte le monde
Et jusqu'à bout de force
Recouvre de son écorce
Vos plaies les plus profondes
Vos plaies les plus profondes
Et un jour une femme
Met sa main dans la votre
Pour vous parler d'un autre
Parce qu'elle porte le monde
Et jusqu'au bout d'elle même
Vous prouve qu'elle vous aime
Par l'amour qu'elle inonde
Par l'amour qu'elle inonde

Et un jour une femme
Dont le regard vous touche
Porte jusqu'à sa bouche
Le front d'un petit monde
Et jusqu'au bout de soi
Lui donne tout ce qu'elle a
Chaque pas chaque seconde
Et jusqu'au bout du monde
Jusqu'au bout du monde

{Parlé:}
Jusqu'au bout du monde
Parce qu'elle porte le monde

15:30 Écrit par caline, petite f dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

je suis grande

J'ai envie d'fumer des américaines
Et de me rouler des jamaïcaines
J'ai envie de boire jusqu'à vaciller
Jusqu'à ne plus voir qui va m'déshabiller

Et puis j'ai envie d'partir en bateau
Avec des bandits vêtus en matelots
J'ai envie de rire, rire jusqu'à souffrir
J'ai envie de ça, mais je n'ose pas
Car moi

Je suis grande, je suis raisonnable
Je donne l'exemple, je suis responsable
Je n'teins pas mes cheveux
J'ai pas de béquilles
J'ai l'respect des vieux
Et de la famille

Je vais à l'église
Je suis ménagère
J'suis toujours bien mise
Et jamais vulgaire
J'n'ai pas eu de crise à l'adolescence
Faut qu'on m'intronise, qu'on me donne un sens

J'ai envie de trouver au fond de mon ventre
Une passion cachée, sauvage et brûlante
J'ai envie d'courir toute nue sur une plage
Imiter l'soupir d'un grand coquillage

Et puis j'ai envie, envie de danser
Pour n'importe qui et me faire payer
J'ai envie de vivre, plutôt, de survivre
J'ai envie de ça, mais je n'ose pas
Car moi

Je suis grande, je suis raisonnable
Je donne l'exemple, je suis responsable
Je n'fais pas d'bêtises, je n'ai pas cette chance
Faut qu'on m'intronise, qu'on me donne un sens

Si elle ressemble à ça
La vie après la vie
J'envie ceux qui n'vont pas au paradis
Moi j'ai gagné mon ciel
Comme disent les fidèles
Qui ne s'offrent un péché
Que lorsqu'il est véniel

J'ai envie d'crever ma bulle de cristal
Et d'laisser rentrer quelques langues sales
J'ai envie d'baisser mes bras de femme forte
Envie d'accepter qu'la vague m'emporte
J'ai envie d'troquer mes bonnes manières
Contre un peu d'plaisir et un peu d'poussière
J'ai envie de jouir, jouir jusqu'à mourir
J'ai envie de toi

Mais je n'ose pas, car moi

Bravo !
Je suis grande, je suis raisonnable
Honnête et patiente, bonne et charitable
J'ai la tête froide, je m'oublie pour d'autres
Mais c't'un cœur malade qui bat dans mes côtes

Je me sens petite, je me sens fragile
Et j'ai l'eau bénite qui me monte aux cils
Quand j'te vois partir
Parce que j't'ai chassé
Comme pour me punir
De te désirer

13:51 Écrit par caline, petite f dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

06/10/2009

une femme....

Elles viennent au monde dans un cri de joi,
quelque chose à leur visage.
Une emotion qui ne s'explique pas,
entre douceur et courage.
Elles ont le monde a leur pieds quelque fois pour un sourir qu'on attends pas,
elles sont pretes à donner tout se qu'on leur prendra.

REFRAIN
Pour une idée,pour un homme,
pour une terre qu'on abandonne,
une femme sait ouvrir son coeur.
Comme un souffle,un cri de guerre,
là où les autres pourraient se taire,
une femme parle avec son coeur.

Elle defi le monde pour ciel un ideal,
pour que l'amour succombe les fleurs du mal.
On porte un fleuve au fond d'un vieu village.
Elle s'agenouille en priaire.
Comme un roso se lance du fond d'un maraicage,elle cherche un peu de lumiere. Elles ont en elles ses rivieres,ses montagnes où l'on trouve de l'or parfois. Elles donnent sans compter ce que dieu leur rendra.

REFRAIN
Pour une idée, pour un homme,
pour une terre qu'on abandonne,
une femme sait ouvrir son coeur.
Comme un souffle, un cri de guerre,là où les autres pourraient se taire,
une femme parle avec son coeur.

Elle refait le monde au feu d'un ideal pour qu'un amour succombe les fleurs du mal.

REFRAIN
Pour une idée, pour un homme,
pour un enfant qu'on abdonne,
une femme sait pourquoi elle pleure.
Comme un souffle, un cri de guerre,
là où les autres desespèrent,
une femme parle avec son coeur...
Une femme parle avec son coeur .
une femme...

18:26 Écrit par caline, petite f dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

sauvage moi?

Pour toi, je suis l'ignorante sauvage
Tu me parles de ma différence
Je crois sans malveillance
Mais si dans ton langage
Tu emploies le mot sauvage
C'est que tes yeux sont remplis de nuages, de nuages

Tu crois que la terre t'appartient tout entière
Pour toi ce n'est qu'un tapis de poussière
Moi je sais que la pierre, l'oiseau et les fleurs
Ont une vie, ont un esprit et un cœur.
Pour toi l'étranger ne porte le nom d'homme
Que s'il te ressemble et pense à ta façon
Mais en marchant dans ses pas, tu te questionnes
Es-tu sûr, au fond de toi, d'avoir raison ?
Comprends-tu le chant d'espoir du loup qui meurt d'amour ?
Les pleurs du chat sauvage au petit jour ?
Entends-tu chanter les esprits de la montagne ?
Peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent ?
Peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent ?

Courons dans les forêts d'or et de lumière
Partageons-nous les fruits mûrs de la vie
La terre nous offre ces trésors, ces mystères
Le bonheur ici bas n'a pas de prix
Je suis fille des torrents, sœur des rivières
La loutre et le héron sont mes amis
Et nous tournons tous ensemble au fil des jours
Dans un cercle une ronde à l'infini.

Comprends-tu le chant d'espoir du loup qui meurt d'amour ?
Les pleurs du chat sauvage au petit jour ?
Entends-tu chanter les esprits de la montagne ?
Peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent ?
Peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent ?

Là-haut le sycomore dort comme l'aigle royal il trône impérial
Les créatures de la nature ont besoin d'air pur
Peu importe la couleur de leur peau
Chantons tous en chœur les chansons de la montagne
En rêvant de pouvoir peindre l'air du vent
Mais la terre n'est que poussière tant que l'homme ignore comment
Il peut peindre en mille couleurs l'air du vent.

15:45 Écrit par caline, petite f dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Comme ça???

Elle avait un blouson trois fois trop grand pour elle,
Un pantalon qui n' pouvait pas vivre sans bretelles.
Elle avait dans les yeux ce p'tit air qui agace
Tous les gens bien pensants, bien assis, bien en place,
Elle disait tout ce qu'elle pense
Sans penser tout ce qu'elle disait.
Elle jouait avec sa chance
D' temps en temps, elle trichait.

Elle me regardait comme ça,
Elle me regardait comme ça,
Elle me regardait comme ça,
Le monde n'existait pas.

Elle me regardait comme ça,
Et moi je restais comme ça.
Elle me regardait comme ça.
Ça voulait dire que je suis là.
Moi j' comprenais p'têt' pas.

Elle a mis dans ma vie tellement de choses qui manquaient,
Des fenêtres à mes nuits, des bateaux sur le quai.
Elle avait qu'un défaut, c'était d' voir tous les miens.
Chaque fois que j'en faisais trop, d'un petit sourire en coin,
Elle cherchait dans mes yeux
Des réponses, des questions.
Ça me rendait malheureux.
Je disais oui, je disais non !

Elle me regardait comme ça,
Elle me regardait comme ça,
Elle me regardait comme ça,
Le monde n'existait pas.

Elle me regardait comme ça,
Et moi je restais comme ça.
Elle me regardait comme ça.
Ça voulait dire que je suis là.
J' comprenais toujours pas.

Elle est partie un jour, elle a quitté le bal.
Dans ce monde en mal d'amour, elle respirait trop mal.
Elle avait pas eu le temps d'attendre trop longtemps
Et puis les princes charmants parfois prennent tout leur temps.
Pas besoin d'être en cage
Pour se croire en prison.
P' têt' que j'étais trop sage,
P' têt' que j'étais trop con.

Elle me regardait comme ça,
Elle me regardait comme ça,
Elle me regardait comme ça,
Le monde n'existait pas.

Elle me regardait comme ça,
Et moi je restais comme ça.
Elle me regardait comme ça.
Ça voulait dire que je suis là.

Elle avait un blouson trois fois trop grand pour elle,
Un pantalon qui n' pouvait pas vivre sans bretelles.
Elle avait dans les yeux ce p'tit air qui agace
Tous les gens bien pensants, bien assis, bien en place.

Elle me regardait comme ça,
Elle me regardait comme ça,
Elle me regardait comme ça
.

 

 

desolée c'est le seuyl clip que j'ai trouvé lol

15:01 Écrit par caline, petite f dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

05/10/2009

Voila le reveil que j'aurais voulu avoir lol

Mais au lieu de ça il pleut dehors. Le corps hurle de dopuleur depuis hier, et le rdv chez le chirurgien prevoit d'être agité. Bon allez on repose un pied devant l'autre, on écoute la chanson et on souris... à la vie ;)

 

Tu souris ce matin
au réveil à côté de moi
je me sens si bien
je n'ai plus besoin de rien
la vie est belle
facile comme tout

je subis tes câlins
je sommeille à côté de toi
je n'rouspète pas
ça me convient à tel point
q'j'oublie
les soucis
qui me guettent au pied de mon lit

et quoi que m'apporte ma journée
on n'pourra plus me la gâcher

tu souris
ce matin
j'me sens bien

tu souris quand tu dis
q'tu piges pas qu'on s'crée des ennuis
quand tout peut être si simple
qu'on a besoin de rien
la vie est belle
facile comme nous

je réponds q'je sais pas
q'j'ai sommeil et que ça se voit
et qu'est-ce qu'on s'en fout
de ces gens qui se nouent
moi j'oublie
moi je t'aime
après tout c'est pas mon problème

et quoi que m'apporte ma journée
on n'pourra plus me la gâcher
me stresser

tu souris
ce matin
j'me sens bien

je sourie
car la vie
est facile
ce matin

08:58 Écrit par caline, petite f dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/10/2009

impression du jour

comme un bateau dérive
sans but et sans mobile
je marche seul dans la ville
tout seul et anonyme

la ville et ses pièges
ce sont des privilèges
je suis riche de ça
mais ça ne s'achète pa

et j'm'en fous, j'm'en fous de tout
de ces chaînes qui pendent a nos cous
j'm'enfuis, j'oublie
je m'offre une parenthèse, un sursis

je marche seul
dans les rues qui se donnent
et la nuit me pardonne, je marche seul
en oubliant les heures,
je marche seul
sans temoin, sans personne
que mes pas qui resonnent, je marche seul
acteur et voyeur

se rencontrer, séduire
quand la nuit fait des siennes
promettre sans le dire
juste des yeux qui traînent

oh quand la vie s'obstine
en ces heures assassines
je suis riche de ça
mais ça ne s'achete pas

et j'm'en fous, j'm'en fous de tout
de ces chaînes qui pendent a nos cous
j'm'enfuis, j'oublie
je m'offre une parenthèse, un sursis

je marche seul
quand ma vie déraisonne
quand l'envie m'abandonne
je marche seul
pour me noyer d'ailleurs

je marche seul ...

17:45 Écrit par caline, petite f dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |