22/02/2011

une grosse frayeur

la semaine dernière ma petite puce l'a passé en grande partie a l'hopital.

Pour cause une mauvaise bronchiolite. A a peine un mois c'est très impressionant et je ne souhaite a personne de vivre ça

heureusement elle s'en est sortie avec un de ces irrésistible sourire.

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11:27 Écrit par caline, petite f dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

29/06/2010

souvenirs... et autre chose

Quatre mots sur un piano, ceux qu'elle a laissés
Quatre c'est autant de trop, je sais compter
Quatre vents sur un passé, mes rêves envolés
Mais qu'aurait donc cet autre que je n'ai ?
Ne le saurai-je jamais

Cas très banal, cliché, dénouement funeste
Trois moins deux qui s'en vont, ça fait moi qui reste
Caresses, égards et baisers, je n'ai pas su faire
La partager me soufflait Lucifer
Depuis je rêve d'enfer

Moi j'aurais tout fait pour elle, pour un simple mot
Que lui donne l'autre que je n'offrirais ?
Elle était mon vent mes ailes, ma vie en plus beau
Etait-elle trop belle ou suis-je trop sot ?
N'aime-t-on jamais assez ?
Quatre années belles à pleurer, maigre résumé
Cartes jouées mais la reine s'est cachée
Quatre millions de silences, de regrets qui dansent
Les questions, les soupirs et les sentences
Je préférais ses absences

Moi j'aurais tant fait pour elle, pour boire à son eau
Que lui donne l'autre que je n'offrirais ?
Elle était mon vent mes ailes, ma vie en plus beau
Mais était-elle trop belle, ou bien nous trop sots ?
N'aime-t-on jamais assez

Vous étiez ma vie comme la nuit et le jour
Vous deux, nouez, filiez mon parfait amour
Un matin vous m'avez condamnée à choisir
Je ne vous aimais qu'à deux
Je vous laisse, adieu
Choisir serait nous trahir

Mais qu'aurait donc cet autre que je n'ai ?
Ne le saurai-je jamais ?
La partager me soufflait Lucifer
Depuis je rêve d'enfer

10:32 Écrit par caline, petite f dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

27/06/2010

pas d'autre....

Quand tu traverses la pièce
en silence
que tu passes devant moi
je regarde tes jambes
la lumière
tombant sur tes cheveux

Quand tu t'approches de moi
ton parfum
me fait baisser les yeux
et si tu touches mes mains
je m'arrange
pour ne pas y penser

Je n'ai pas d'ami
comme toi
oh non non non
pas d'autre ami
comme toi

Je comprends mieux le monde
en t'observant
je crois que j'y vois plus clair
je n'ai pas trouvé la clef
du mystère
mais je m'en suis approché

Je n'ai pas d'ami
comme toi
oh non non non
pas d'autre ami
comme toi

Ne te lasse pas de moi
j'ai encore
beaucoup à découvrir
mais danse autour de moi
j'abandonne
si tu danse autour de moi

Oh non non non...

Je n'ai pas d'ami
comme toi
oh no no no
pas d'autre ami
comme toi

13:09 Écrit par caline, petite f dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/06/2010

beaucoup pensé a toi hier soir

Je l'ai trouvée au petit matin
Toute nue dans mes grands souliers
Placés devant la cheminée
Pas besoin de vous faire un dessin

De battr' mon cœur s'est arrêté
Sur le lit j'ai jeté mon fouet
Tout contre elle je me suis penché
Et sa beauté m'a rendu muet

Fatigué j'ai la gueule de bois
Toute la nuit j'avais aidé mon père
Dans le feu j'ai remis du bois
Dans la ch'minée y avait pas son père

C'était la fille du Père Noël
J'étais le fils du Père Fouettard
Elle s'appelait Marie Noël
Je m'appelais Jean Balthazar

Je prends la fille dans mes bras
Elle me dit mais non Balthazar
Ne fais donc pas le fier à bras
Je suis tombée là par hazard

Toute la nuit j'avais fouetté
A tour de bras les gens méchants
Toute la nuit elle avait donné
Des cadeaux à tous les enfants

C'était la fille du Père Noël
J'étais le fils du Père Fouettard
Elle s'appelait Marie Noël
Je m'appelais Jean Balthazar

Descendue chez moi par erreur
Elle était là dans mes souliers
Et comm' je ne pouvais prendre son cœur
Je l'ai remise sur le palier

C'était la fille du Père Noël
J'étais le fils du Père Fouettard
Et elle m'a dit d'une voix d'crécelle
Bye bye au hasard Balthazar

C'était la fille du Père Noël
J'étais le fils du Père Fouettard
Elle s'appelait Marie Noël
Je m'appelais Jean Balthazar

11:28 Écrit par caline, petite f dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

21/06/2010

il meurt lentement

J'ai redecouvert avec beaucoup de plaisir ce poème de Pablo Neruda ces jours-ci et je voulais vous le faire partager. A chacun de choisir sa vie et d'en accepter les conséquences : voilà le message qu'il tente de nous délivrer avec des mots très forts et magnifiques à la fois. Qu'en pensez vous???

 

bougie

 

 

Il meurt lentement
celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas de musique,
celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.

Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement
celui qui devient esclave de l'habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements
ou qui ne parle jamais à un inconnu.

Il meurt lentement
celui qui évite la passion et son tourbillon d'émotions,
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les coeurs blessés.

Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap lorsqu'il est malheureux
au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
n'a fui les conseils sensés.

Vis maintenant !
Risque-toi aujourd'hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d'être heureux !

 

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20/06/2010

bonne fête à tous les papas

11:00 Écrit par caline, petite f dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/06/2010

pourquoi ce mot fait-il si peur ????

Ça ressemble à la Toscane douce et belle de Vinci
Les sages et beaux paysages font les hommes sages aussi
Ça ressemble à des images, aux saisons tièdes, aux beaux jours
Au silence après l'orage, au doux toucher du velours

C'est un peu comme ces musiques qu'on entend sans écouter
Ces choses qui n'existent jamais tant que le manque qu'elles ont laissé
Ça ressemble à ces grands-routes, sans virages, sans détour
La dolce vita sans doute
Mais en tout cas, c'est pas d'l'amour

Ça ressemble à la sagesse, à ces paix qu'on signe un jour
Juste au prix de nos jeunesses, sans trompette ni tambour
C'est plein de baisers caresses, plein de mots sucrés d'enfants
Attestation de tendresse, rituel rassurant
Harmonie, intelligence et raison ou sérénité
Complice connivence, autant de mots pour exprimer tout ce que c'est

C'est un peu tout ça tour à tour
Mais en tout cas, c'est pas d'l'amour

Sans peur et sans solitude, le bonheur à ce qu'on dit
Y a bien des vies sans Beethoven et sans avis
Pourquoi pas des vies sans cri

Mais qu'on soit contre ou qu'on soit pour
Et en tout cas, c'est pas d'l'amour

C'est pas d'l'amour
C'est plus d'l'amour

23:45 Écrit par caline, petite f dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |